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 ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé

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Andrew J. Benett

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MessageSujet: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Dim 30 Mar - 20:13



« La solitude est un sentiment atroce...
mais ceux qui aiment, même en secret dans leur coeur, ne seront jamais seul
»



  • I. IDENTITY

    NOM : Benett
    PRENOM : Andrew James
    SURNOM : Nox est le nom qui reste sur les lèvres entrouvertes de mes victimes, Nox est le nom qu’elles hurlent juste avant de mourir, Nox est une légende qui court dans la petite ville de Heaven.
    AGE : Pour n’importe quel mortel, mon âge est vraisemblablement la vingtaine. Il est vrai que mes traits sont encore remplis de jeunesse, que mon sourire est celui d’un jeune homme plein de vie, mais cela fait près de 80 ans que je foule le sol de cette planète, et j’avais dans les 25ans lorsque je suis mort.
    SEXUALITE : Les femmes sont mon pêché mignon, je les dévore, les consume totalement, mais curieusement je ne suis jamais tombé amoureux de l’une d’entre elles, ce sont de tendres amies, ou des passions d’une force peu commune, mais jamais de l’amour qui me transporte à leur égard. En revanche, il m’est arrivé de tomber par deux fois amoureux d’un homme, malheureusement, je crains que cela ne soit plus douloureux que ces passions enflammés avec des femmes qui n’y survivront pas.
    NATIONALITE : Je suis né de nationalité anglaise, mais je crois que après avoir passé près de 70ans aux Etats-Unis, c’est comme si j’étais Américain.



  • II. WHO ARE YOU ?

    Décrivez le caractère de votre personnage en énonçant ses qualités, ses défauts, ses tics ou manies, ses craintes les plus profondes, ses principes, etc.

    Méfiez-vous de cette beauté qui pourrait faire pleurer le diable, car je n’ai rien d’un ange. A proprement parler je suis plutôt un démon. Ma nature de vampire joue sans doute dans la balançoire, mais ne croyez pas que je n’ai pas choisit de faire ce que je fais chaque nuit, ne faites surtout par l’erreur de songer durant une seconde que je suis esclave de ma nature et que je lui obéis aveuglément. Non seulement j’ai parfaitement conscience du fait que je suis un vampire, mais je connais également très bien ma nature démoniaque, je sens ce monstre en moi et je le laisse sortir lorsque cela me plait, parce que vous savez quoi ? Je suis le meilleur vampire qui soit ? Oui, le meilleur. Cela va sans doute vous sembler vaniteux surtout dans la bouche d’un vampire dont la légende remonte à si peu d’année, mais comme on dit, la valeur ne se mesure pas aux nombres des années et j’en suis si je puis dire la preuve vivante. Dès les premières minutes de mon immortalité j’ai su qui j’étais, j’ai su que le sang appellerait la mort et que je m’en réjouirais, comme je savait que je serait incapable de combattre ma nature, j’ai décidé d’être le meilleur monstre qui soit.

    Mon maître ne s’est pas trompé lorsqu’il m’a choisit. Déjà humain, j’étais insolent, véritablement insolent, au point de croire que j’allais dompter le monde, insolent et téméraire. D’une certaine manière je le suis resté. Mais je ne suis plus aussi imbécile que je pouvais l’être dans ma jeunesse. Je ne crois plus pouvoir dompter le monde, je ne crois plus pouvoir changer ceux qui m’entourent et encore moins moi-même. Une éternité n’y suffirais pas. Vous me croyez désabusé ? Cela n’est pas le cas. Je sais ce que je vaux, je sais ce que je peux faire et j’adore le faire. Chaque nuit je prouve au diable qu’il fait bien de m’attendre, chaque nuit je rend jaloux les étoiles dans le ciel, chaque nuit je brille comme un astre. Et le levé du soleil ne m’atteint pas. Insolent, orgueilleux, vaniteux, oui, je suis un peu de tout cela. Et c’est ce qui me rend réellement insupportable.

    Je me dis sans maître pour guider mes pas, mes pensées et mes actes et sur ce point je n’ai pas tord. Loup solitaire, je n’aime guère qu’on se prenne au jeu du père avec moi, en fait je déteste qu’on me dise quoi faire et encore plus quoi penser. Esprit libre ? C’est un peu cela, mais pas seulement. Je n’aurais pu avoir de maître, mon sire s’est éteint comme s’il l’avait deviné. Cependant, comme tout loup solitaire, je n’ai pas choisit ma solitude. Si je déteste avoir un maître, j’adore la compagnie, surtout des dames vampires que j’ai choisit, mais plus particulièrement celle des hommes, allez savoir pourquoi mon âme peut se fendre en deux que pour les hommes et non pour les femmes alors que je les chevauche lorsque j’en ai le désire. La solitude est un poids pour un immortel, car il faut bien qu’il conçoivent chaque nuit comme une série d’amusement, des plus sadiques, des plus sanglants, mais seul. Personne avec qui partager ses joies sadiques, personne avec qui jouer à ces jeux, personne contre qui se lover lorsque le soleil se lève. Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsque j’étais mortel j’avais un amour, et lorsque j’ai commencé mon éternité je n’étais pas alors un être solitaire. Cela étant dit, je ne supporterais pas la vie dans un clan. Ce que j’aime c’est avoir un compagnon, mais plus serait insupportable. Je ne suis pas vraiment sociable, et étant sincèrement insupportable avec les personnes que je ne chéri pas de tout mon cœur, cela est impossible.

    Aux yeux de ces tendres agneaux que sont les mortels, je suis un véritable gentleman, qui se révèle bien souvent être l’ange de la mort venu les chercher dans son plus bel apparat. Je lis l’envie et le désire dans leur regard, je sens leur sentiments à fleur de peau, je sais à quel point mes paroles peuvent être une influence sur leur esprit fragile. J’aime les observer durant des heures, j’aime les regarder vivre, j’aime savoir ce qu’ils sont lorsque mes crocs pénètrent leur gorge, bien souvent je connais tout d’eux lorsque je bois leur sang, ça n’est pas seulement ce qu’ils m’offrent avant de mourir, c’est tout ce dont je me suis nourrit avant de prendre leur sang, comme si j’avais pris leur vie, leur souvenir, en même temps que leur sang. Tout savoir d’eux me permet de jouer si facilement avec eux, me permet de devenir quelqu’un d’important à leurs yeux. Et puis, je ne suis pas toujours un monstre sadique assoiffé de sang. Il m’arrive de ne pas tuer un mortel que j’aurais pourtant suivit durant des semaines, il m’arrive même de tomber fou amoureux d’un mortel, et dans ces cas là, il me faut la plus grande force de caractère pour ne pas le transformer sur le champs en vampires. Mais je ne saurais imposer cette cruelle épreuve une nouvelle fois.

    Farouche et téméraire, c’est ce que je peux paraître au premier abord. Il est vrai que je suis sans cesse en action, et que je ne m’accorde jamais tellement de temps pour la réflexion. Je suis bien incapable de me morfondre en attendant que les choses changent d’elles-mêmes. En fait, l’inaction a tendance à me rendre fou. J’ai besoin de prendre rapidement des décisions même les plus importantes comme si ma vie en dépendait. Mon impatience pourrait passer pour de l’ignorance ou un manque de réflexion, même si parfois c’est le cas, il s’avère pourtant que je réfléchis et même un peu trop à mon goût. Depuis que ce sang démoniaque coule dans mes veines, il me semble que mon esprit est bien plus rapide, que réfléchir ne me prend qu’une seconde, et cela s’en ressent dans mes actions. Mon esprit aiguisé comme une lame de rasoir me permet d’être quelqu’un de fonceur, mais si je possède un si grand sang froid, et une aussi grande capacité à être téméraire coûte que coûte, c’est aussi parce que je suis un prince insolent, orgueilleux, qui s’imagine toujours que le monde va céder devant sa volonté.

    Passant pour un ange aux yeux des humains, pour un véritable démon aux yeux des autres vampires, c’est pourtant ni l’un ni l’autre qui pourrait me définir. Je suis quelqu’un qui n’aime guère le bonheur, ou du moins, c’est la sensation que j’ai, devenant de plus en plus forte aux bout de près d’un siècle d’existence. Je sais que le bonheur est un sentiment fragile qui lorsqu’il vous lâche devient une blessure ignoble et douloureuse en votre cœur. Pour avoir déjà aimé à en avoir mal, je le sais. J’ai cessé d’espérer que l’amour me délivre de mes souffrances, parce que je sais que je n’en souffrirais que plus. Alors, j’essaie d’oublier ce mot : ‘bonheur’ dans l’alcool, dans le sang d’une victime offerte, dans la drogue, dans tout ce qui peut me le faire oublier. Mes victimes en souffrent d’autant plus, car plus j’ai peur de souffrir, de ressentir à nouveau cette douleur, qui revient sans cesse, plus je suis ignoble, cruel, plus je suis ce monstre que j’ai tant désiré devenir au début de mon éternité. Finalement, il me semble que j’y suis parfaitement arrivé.



  • III. HOW DO YOU LOOK LIKE ?

    Ou encore la description physique de votre personnage. Décrivez son visage, son corps, sa façon de se coiffer ou encore de sh'abiller, certaines particularités si ils en ont telles que des tatouages, piercings, cicatrices, marques diverse, etc.

    Je mesure dans les 1 mètre 80 ce qui me donne une stature plutôt assurée, mais je suis loin d’être le plus grand, parmi les mortels on trouve facilement de grand bonhommes. J’ai des cheveux long et fins d’un noir semblable à l’ébène, qu’il m’arrive de couper, mais comme tous les cheveux des vampires, leurs ongles également, ils repoussent pratiquement en une nuit, et cela m’épuise de les couper en chaque début de nuit. Ils descendent donc jusqu’à mes épaules comme en la nuit de ma mort. Mes cheveux prennent un reflet bleuté sous une lumière artificielle, alors qu’en lumière naturelle, ils paraissent plutôt bruns foncés. Mes yeux sont d’un bleu clair, presque cristallin, déjà lorsque j’étais humain je pouvais envoûter facilement avec des yeux pareils mais à présent les humains vacillent devant mon regard, ils ne peuvent me résister, hommes ou femmes. Fort malheureusement mes yeux se mettent à briller lorsque la faim me tient, et dans ces cas là, je commence à faire peur aux mortels. Mon nez est plutôt court et fin, ma bouche bien dessinée, mais un peu grande pour mon visage. Elle peut prendre un pli fort méchant ou extrêmement généreux, en tout cas toujours sensuel. Cela dit, mes émotions et mes attitudes se reflètent dans mon expression toute entière et il m’arrive souvent d’en jouer pour tromper ma victime. Mon visage est constamment mobile, toujours séducteur.

    Je peux passer des heures à maquiller ma peau si douce au toucher et pourtant si dure lorsqu’on essaie d’y pénétrer des ongles ou des doigts, pour essayer de passer pour un être humain. Il faut dire qu’elle est si blanche que je fais peur à voir pour les simples humains dès que je suis dans un endroit suffisamment éclairer, on dirait que je suis mort. Sans parler du fait, qu’elle réfléchit le moindre rayon de lumière. Lorsque je suis en manque de sang, ma peau a tendance à se friper, mes veines à saillirent comme des serpents autour de mes os. Mais le plus évident lorsque la faim me saisit sont mes yeux, qui deviennent alors si brillant que cela en est effrayant, il me faut alors porter des lunettes aux verres teintés pour éviter de faire fuir mes victimes. Cependant il y a bien une chose que je ne masque pas, signe évident de ma nature, ce sont mes ongles, brillant et très doux, parfaitement découpés, légèrement transparents, et ayant tendance à refléter un peu trop la lumière. Cependant cela peut passer, et passe d’ailleurs, pour du vernis, ce qui m’évite le pénible effort de m’en appliquer.

    Si je suis capable de masquer tout signe de ma nature aux yeux des humains, je ne peux la masquer aux vampires qui la sentent malgré mes simagrées. Cependant, il m’arrive de tromper un vampire en utilisant mon esprit contre le sien. Mais même pour les humains, pour ces simples mortels, il m’arrive aussi de ne pas user de maquillage pour masquer ma nature et de leur dévoilé toute l’horreur que peut être ma nature, de les effrayer au point de les faire hurler de terreur, rien qu’en avançant si lentement qu’ils ont l’impression que je flotte sur le sol, ou encore de faire des mouvements si rapide que je donne la sensation de m’être téléporté. Les mortels sont absolument effrayés lorsqu’ils me voient ainsi à l’action. Et pourtant, il me suffit de cesser mes pitreries, de m’approcher d’eux doucement, et de poser mon regard sur eux pour les calmer en l’espace de quelques instants et de les rendre totalement soumis à ma volonté. C’est tellement un jeu d’enfant que cela ne m’amuse d’ailleurs plus autant qu’avant.



  • V. HOW WILL YOU REACT IF ...

    Voici quelques mises en situation. Terminez le début des phrases données ou répondez aux questions par la réaction que pourrait avoir votre personnage si il s'y trouvait confronté :
    Il n'y a pas de nombres de lignes minimum.

    1/ Vous êtes affamé, mais la seule victime en vue est un chasseur qu'il ne faut pas titiller ... Que faites-vous ?
    Les chasseurs ont la chair si tendre, j’aime les laisser courir, 30 secondes c’est le temps que je leur accorde avant de leur courir après et de leur déchirer la peau de la nuque. Cependant il arrive, qu’il y en ai qui essayent quand même de me combattre, je suis pourtant assez séduisant pour qu’on désire ne pas abîmer ma belle peau, ne pas toucher à mon beau visage. Mais si cela arrive, je suis pas mauvais au combat, j’ai mes petits trucs de vampires, et ces pauvres chasseurs… je les plains. Mais leur sang est si doux…

    2/ L'une de vos victimes vous supplie de l'épargner, quelle sera votre réaction ?
    J’adore lorsqu’on me supplie, quel peut être le plaisir si la victime est consentante. A vrai dire je n’ai jamais eu de véritable victime consentante, toutes finissent par me supplier… Et dans ce cas, c’est comme me mettre une goûte de sang devant les lèvres, irrémédiablement un désir de détruire, de sucer jusqu’à la moelle, me saisit, et je résiste fort peu à mes désirs.

    3/ Un sorcier vous offre la possibilité de reprendre possession d'une vie humaine, qu'en faites-vous ?
    Je me suis toujours demandé ce qu’aurais été ma vie si je l’avais poursuivit, mais quelque part je suis persuadé que je serais mort jeune, que c’était mon destin, et que le diable ou dieu, qui sait, a décidé de m’offrir une seconde chance à travers le don ténébreux. Je ne serais plus rien sans mon sang démoniaque, sans ma nature de vampire, alors je ne possède nul désir qu’un sorcier me rendre une vie humaine, je serais capable de le tuer pour l’en empêcher, mais à vrai dire il y a peu de personne que je serais incapable de tuer.

    4/ Vous êtes trahis par l'un des vôtres, comment réagissez-vous ?
    Etant solitaire, je vois mal comment on pourrait me trahir. Les êtres que j’ai aimés m’ont quittés depuis fort longtemps et je n’ai plus la force de laisser quelqu’un m’approcher de si près, j’ai déjà suffisamment souffert à mon goût.

    5/ L'enfer c'est comme ... un monde de plaisir sans fin.


  • VI. THE REAL ME :

    PRENOM / PSEUDO : Lestat
    AGE : 213 ans (héhé)
    AVATAR : Jared Leto
    PRESENCE MOYENNE SUR LE FORUM SUR 7 : Une fois que j'ai pris ma première victime, je suis plus disponible, mais toujours la nuit tombée... la journée je suis dans mon cerceuil.
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE RPG ? Par un mortel qui m'en a parlé... (partenariat)
    DES SUGGESTIONS ? Hum... ce forum est exquis.


Spoiler:
 


Dernière édition par Andrew J. Benett le Ven 4 Avr - 0:51, édité 7 fois
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Rain Sheppard
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 0:48

Bienvenue Smile

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Andrew J. Benett

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 0:53

Merci.

Je vais par contre mettre un peu de temps à faire ma fiche, mais j'espère en faire une belle qui va plaire.

Edit: dois-je reprendre l'histoire de l'ancien Andrew ou je peux inover un peu par rapport à sa fiche (qui est à la poubelle si j'ai bien compris)
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Rain Sheppard
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 0:59

Tu fais comme tu le sens, étant donné qu'il n'y a pas vraiment de descriptif quant à l'histoire de Nox dans les prédef' Wink
Mais favorise plutôt ta propre version, même si tu t'inspires un peu de l'ancienne fiche Wink ( Question de "droits d'auteur" lol )

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 1:06

Oui je comprends, de toute façon je comptais pas reprendre sa bio. Very Happy
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 7:36

Bienvenue =)
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Adam White
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 21:22

Wellcome Very Happy
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Lun 31 Mar - 22:14

Bienvenue vilain vampire^^

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Andrew J. Benett

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Mar 1 Avr - 0:31

Merci Twisted Evil




  • IV. WHAT ABOUT YOUR LIFE ?

    En d'autres mots, la biographie de votre personnage de sa naissance à aujourd'hui, s'il a toujours vécu à Heaven City, les éléments importants qui ont fait de lui ce qu'il ou elle est aujourd'hui, etc !
    Une bonne quinzaine de lignes minimum.

    I’m a vampire. I’m immortal. More or less.
    The light of sun, the sustained heat of an intense fire –these things might destroy me.
    But then again, they might not.


    La vie que j’avais espéré vivre ne s’est pas déroulée comme j’aurais pu l’imaginée mais je ne m’en plains pas. Loin, de là. En réalité, la vie m’a comblée plus d’une fois et il est bien normal qu’à un moment donné, elle reprenne son dû, aussi brutalement qu’elle le fait, pour nous tous.

    Je suis né en Angleterre dans une famille assez riche pour ne pas dire de la haute bourgeoisie. Mon père avait fondé une entreprise qui avait assez bien marché. Il était issu d’une famille noble du sud de l’Angleterre, il avait grandit dans un cottage, avait passé son enfance à apprendre les bonnes manières pour s’en défaire aussitôt. Il détestait, comme lorsque je l’ai connu, les manières de la noblesse anglaise, mais pourtant il en jouait, cela était indéniable. J’aurais sans doute apprécié mon père si je l’avais connu durant sa jeunesse. Un jeune homme totalement discourtois, se moquant de tout, mais avec un égo surdimensionné. Il avait rencontré ma mère alors qu’il venait de quitter sa famille, et qu’il n’avait pas l’intention de renouer avec eux. Ma mère était une de ces jeunes femmes actives mais aussi douce que le miel. Une fois qu’elle eut épousé mon père, elle quitta son emploi pour une vie de femme au foyer. J’aurais pu être élevé par elle, mais mon père estimait que ma mère n’avait pas à s’occuper d’un enfant, que c’était le travail d’une nurse. J’eus donc droit aux services d’une nurse française à qui je dois ma capacité à parler parfaitement français ce qui est fort utile pour séduire. Durant mon enfance, je n’ai pas tellement connu ma mère, et encore moins mon père. Etant un enfant très perturbateur, on avait tendance à m’éloigner de mes parents afin que je ne les gêne pas de mes questions idiotes et sans intérêt.

    Mais je me souviens encore de ces nuits où je descendais l’escalier en toute discrétion, et où je m’installais en bas des marches. J’avais alors une très bonne vision d’ensemble du salon à travers la porte qui restait toujours ouverte. Ma mère était toujours assise sur son fauteuil, au coin du feu, en train de lire un livre. Il m’arrivait de voir mon père en compagnie d’autres hommes en train de boire du vin ou de parler à vive voix comme si ainsi il allait gagner leur respect ou du moins leur attention. Cependant, en quelques nuits orageuses je vis mon père se mettre à crier après ma mère. Il n’aimait pas qu’elle passe son temps à lire, qu’elle se montre si froide à son égard. L’amour qu’il lui portait, il avait la sensation, qu’elle ne l’aimait plus, qu’elle ne voulait plus de lui, et que si c’était le cas, il fallait bien qu’elle le lui dise. Mais elle ne répondait pas. Sa tête se penchait un peu plus sur son livre, et elle prenait alors un air triste. En ces moments là, moi, petit garçonnet assis dans les marches, je me mettais à détester mon père, le haïr pour ne pas être aussi doux et tendre avec ma mère qu’elle pouvait l’être avec moi. Bien souvent, ma nurse me surprenait, et elle me prenait dans ses bras en me disant que cela n’était pas bien d’espionner ses parents, mais jamais elle ne me trahit en révélant mon petit secret à mes parents.

    En grandissant, je devins plus gênant encore aux yeux de mon père. A huit ans à peine, je devais défier son autorité. Les disputes entre mes parents devenaient de plus en plus houleuses, et ma mère pleurait souvent doucement, devant sa coiffeuse, pensant que personne ne l’observait, que personne ne l’entendait. Je ne pouvais plus supporter mon père. Cet homme avait été rendu orgueilleux par la réussite de son entreprise. Il avait réussit à prendre sa revanche sur ses parents, mais à quel prix. Son orgueil lui faisait croire qu’il était supérieur aux autres et que leur amour lui était dû. Plus aucun effort, plus aucun mot doux, il estimait qu’on l’aimerait parce qu’il réussissait. Je me sentais alors si proche de ma mère bien que nous n’ayons eut aucune longue conversation ensemble, bien qu’elle ne m’eut jamais pris dans ses bras en me laissant nicher ma tête au creux de sa nuque. Mais mes affrontements contre mon père se soldaient toujours par un cruel échec. Un homme aussi rempli d’orgueil et de préjugé ne pouvait accepter que son fils, un môme puisse avoir raison. Il m’envoya donc en pension.

    Que ce soit mon intelligence ou mon esprit brillant, je m’en suis plutôt bien sortit en pension. Ma soif d’apprendre équivalait presque mon désir de commettre les pires bêtises qui soient. J’ai bien fait rigoler mes camarades et enragés mes professeurs. Mais durant toutes ces années je ne désirais qu’une chose, regagner ma famille, revoir ma mère. J’avais toujours espérer qu’elle me montre son amour pas seulement avec son regard. Bien sûr je n’ai jamais obtenu ce que j’ai désiré auprès d’eux. Cela était idiot de songer durant une seconde qu’ils puissent m’accorder cet amour que je leur réclamais. L’éducation qu’ils m’avaient donné était dénué de sentiment, tout comme ils étaient incapable d’assumer les leurs. A force de m’épuiser à essayer de me convaincre que j’étais différent d’eux, je crois bien que j’ai finis par le devenir. Jeune homme plein de vie, à treize ans, je semblais toujours positif, toujours de bonne humeur. Mon goût pour la vie semblait alors sans limite.

    Durant ces années passées en pensionnat, loin de ma famille et de ce froid glacial qu’il régnait dans ma demeure, je suis devenu ami avec un jeune homme issu de bonne famille, bourgeoise mais non noble. Il venait de France et s’appelait Nicolas. A sa manière, il était brillant. Violoniste de talent, il n’avait cependant aucune chance de devenir un virtuose car il avait commencé trop tard. Et bien qu’il se passionnait pour le violon et s’efforçait d’égaler son maître, il s’était persuadé qu’il n’arriverait jamais à vivre de son art, ni même à faire une musique qui soit à son goût correcte. Je devins ami avec lui parce que j’adorais la musique, et que je voulais l’y encouragé. Mais je me heurtais à un mur. A chaque fois que j’essaie de le pousser à proposer ses compositions ou à jouer dans un concert, il me repoussait gentiment en disant que moi, j’aurais pu y parvenir, avec mon caractère farouche et ma manière de ne jamais me laisser décourager, mais que lui, non, il n’en aurait pas le courage, et que si l’on venait à lui dire que son art n’en était pas, il ne pourrait plus jamais toucher un violon. La première fois qu’il me sortit ce discourt j’eus les larmes aux yeux. La passion qui le rongeait pouvait le tuer à tout moment, mais elle le rendait si beau à mes yeux. Est-ce pour cela que je pris son visage entre mes mains et que je déposais un doux baiser sur ses lèvres ? Je l’ignore. Il est vrai que sa passion me transperçait de part en part, mais surtout que lorsque je posais mes yeux sur lui, il me semblait que mon cœur allait cesser de battre. Nicolas me repoussa gentiment. Mais je lu cette même passion, ce même désir dans son regard. Et son sourire triste manqua de briser mon cœur en mille morceau.

    Après cette nuit là, Nicolas m’en offrit bien d’autres. Au début, nous étions deux adolescents passionnés qui refaisaient le monde dans notre chambre en buvant une quantité astronomique d’alcool. Et à chaque fois que nous nous sentions si ouvert au monde, que notre esprit semblait transcender par l’alcool, alors le désir devenait si fort qu’il en était douloureux. Plusieurs fois, Nicolas me repoussa, il n’osa pas me dire non clairement, mais il ne voulait pas de cela, pas d’une relation amoureuse avec un autre homme. Son père avait déjà suffisamment de mal à accepter qu’il veuille devenir violoniste. Cependant, il finit par me céder. Sa voix était douce lorsqu’il me dit que jamais personne ne pourrait me résister fort longtemps. Ses lèvres le furent encore plus contre les miennes. Je sentais les poils de sa barbe mal rasée contre mes lèvres. Il m’embrassa doucement, puis la passion nous dévora entièrement. Lorsque nous nous éveillâmes le lendemain, nous étions nus, l’un contre l’autre. Nicolas n’en parla jamais à personne. C’était un secret entre lui et moi. Mais nous ne pouvions nous passer l’un de l’autre guère longtemps. Je ne pouvait retenir mes élans amoureux à son égard que parce qu’il y avait des témoins mais dès qu’on nous laissait seul, nous finissions immanquablement nus l’un contre l’autre.

    J’avais presque seize ans lorsque mon père quitta le domicile familial. Je dus alors revenir à la maison de toute urgence. Etant donné tout le temps passé loin de la maison, j’ignorais ce qui pouvait s’être passé mais je m’en doutais. Ma mère était tombée malade, et bien évidement, personne n’avait songé à m’en avertir. Oubliant mes études, oubliant mon tendre amour, je passais chaque nuit, chaque jour au chevet de ma mère que j’aimais alors plus tendrement que jamais. Elle ne pleura pas parce que la douleur était trop forte, elle n’en voulu pas à mon père de l’avoir quitté, elle n’essaya pas de se racheter à mes yeux. Mais elle n’en avait guère besoin. La haine se distilla néanmoins en moi. Mon père, cet homme que j’avais toujours détesté, venait de faire la chose la plus ignoble qui soit. Et ma mère mit trois ans à mourir dans une lente agonie. Je crois que j’en demeurais choqué à jamais.


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Andrew J. Benett

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Mer 2 Avr - 16:58



    « Le mal n’est qu’une question de point de vue… »

    La mort de ma mère a été un évènement qui a sans aucun doute bouleversé ma vie. Après qu’elle ne soit plus, je passais tout mon temps à tourner en ronds dans la maison. J’avais 16ans à peine et j’ignorais totalement ce qu’il fallait que je fasse. Je sortais souvent tard le soir pour ne rentrer qu’à l’aube, et bien souvent, je buvais bien plus qu’il n’aurait fallut. Les bars devenaient des endroits bien plus vivable que ma maison, que je ne considérais d’ailleurs pas comme mienne. J’ai essayé de revoir Nicolas, mais l’unique fois où il a bien voulu me recevoir j’avais tellement bu que je ne tenais même pas debout. Il a essayé de me ramener chez moi mais j’étais intenable et pour finir j’ai essayé de lui sauté dessus. Je crois qu’il n’a pas apprécier, puisqu’il ne m’a plus ouvert les fois suivantes. Je pouvais rester des heures à pleurer à sa porte. C’est durant cette période de ma vie que j’ai commencé à toucher à de la drogue. Nicolas était le seul qui aurait pu m’aider, et il m’a lâchement abandonner. En réalité, lui aussi vivait une passe difficile, son père avait décidé de lui couper les vivres après que Nicolas lui ait annoncé son désir de vivre de sa musique. Lorsque Nicolas revint vers moi il était trop tard. La drogue, l’alcool et les filles faciles m’avaient changé. Je me moquais de tout, je détestais tout le monde, Nicolas, les gens autour de moi, surtout moi. Cette fois-ci c’est moi qui est renvoyé Nicolas sur les roses. Je ne pouvais plus le voir, je ne pouvais pas écouter ses excuses qui me semblaient tellement minable.

    C’est ainsi que je suis devenu un être solitaire, arpentant les rues de Londres sans but. J’étais un véritable loup assoiffé de chair fraîche. Chaque bar glauque devenait mon lieu de repaire. J’y buvais comme un trou. Et le lendemain, je paradais dans les rues, me sentant comme un roi alors que je n’étais rien. Sans mes doses j’étais véritablement dangereux. Et c’est pour ça qu’on me les donnait toujours. Je séduisais des filles bien, et je les rendais aussi accro aux drogues et à l’alcool que je l’étais. Les voir plonger dans l’enfer me réjouissait. A ce moment, tout bien en moi avait disparu. J’étais devenu un véritable monstre. Pourtant, il y avait toujours cette lumière en moi, mais elle faiblissait un peu plus chaque jour. Une nuit alors que je traquais encore une âme innocente pour la pervertir, je tombais sur un gentleman vêtu comme un prince, mais dont les yeux brillaient comme deux phares. Il me prit contre lui et plongea sa tête au creux de ma nuque. Ses paroles étaient si douce alors je perdais conscience au fur et à mesure, alors que le plaisir montait en moi, comme une vague, brisant tout sur son passage. Il m’appela comme un prince, ses paroles étaient si plaisantes à mes oreilles, et soudain tout me sembla sans la moindre importance. Lorsque je rouvris les yeux, j’étais différent et le monde aussi. Il me semblait que les objets autour de moi étaient plus beau, et en même temps j’étais capable de voir le moindre de leur défauts. Le monde s’était tout d’un coup mis à briller sous mes yeux étonnés. Mon sire pris ma main et me guida dans Londres, il m’appris qui j’étais avec de simples mots :

    « En ce monde, il y a bien peu d’être extraordinaire mais tu peux devenir l’un d’entre eux. A présent que ce sang démoniaque coule en tes veines, le monde t’es offert. Tu choisiras d’en devenir le roi ou l’esclave comme bon te semblera. Je t’ai offert, certes contre ton gré, la meilleure ou la pire chose qui soit, une autre vie, une autre chance. Tu as échoué dans ta mortalité, fais en sortes de réussir ton immortalité. »

    Sa voix était douce mais ses mots devenait comme du fer à mes oreilles. Il me guida dans Londres en me laissant observer ses habitants. Tout me semblait alors si différent et en même temps si semblable à ce que j’avais connu, mais une sensation était forte et je ne pouvais y échapper, ce monde aussi beau et magnifique pouvait-il être, n’était plus le mien. Je n’avais qu’à observer pour sentir que je n’y appartenais plus, désormais. Mon sire ne me dit rien quand à la manière dont il avait fait de moi un vampire, il ne m’appris rien sur les autres vampires, son désir n’était pas là, son enseignement n’était point dans la description d’un monde de vampire, car il s’en moquait éperdument et supposait que j’en apprendrais assez par moi-même. Cependant, il me révéla une chose qui m’apparait aujourd’hui comme essentielle.

    « Crois pas que je t’ai offert le don ténébreux par hasard. De tous, tu étais le plus propice à devenir un immortel. Oh pas un de ces buveurs de sang qui se cachent dans l’obscurité et qui craignent les mortels comme la peste, non, un véritable immortel, un prince parmi les ombres, un roi pour ce monde. Peut-être tu te perdras en route, mais j’en doute. »

    Il acheva son discourt en fixant le panorama de la ville que nous offrais les toits de Londres. Nous étions arriver dans le clocher d’une église que nous avions escalader comme des chats. Mon agilité toute nouvelle me surprenait. Je me sentais d’une force rare, d’un désir de dévorer le monde que je ne me connaissais pas. Et mon sire sentait mon désir. Il me connaissais mieux que moi-même. Et ses paroles résonnaient dans ma tête. Il me sourit doucement puis me demanda de m’écarter. Je ne compris pas, mes pas étaient lents mais non point maladroits alors qu’ils auraient dû l’être au vu de mon état mental totalement perdu dans cette nouveauté envoûtante. Il m’avait vu perdu et savait que je pouvais faire mieux, que je pouvais devenir quelqu’un si m’on en donnait la possibilité. Il m’avait choisit, moi. Et lentement, il s’aspergea d’essence puis me regarda droit dans les yeux.

    « Le mal n’est qu’une question de point de vue. Aucune créature sur terre, aucune ne ressemble plus à Dieu que les vampires. Dieu tue aveuglément et nous faisons de même. »

    Dit-il en craquant une allumette. Le feu prit rapidement. Je m’élançais vers lui, désespéré à l’idée qu’il me laisse seul, mais il m’arrêta d’un geste. La douleur se peignait sur son visage mais il parvenait encore à tenir debout, et à me fixer de ce regard qui juge et qui demande qu’on ne le juge pas. Le voir se tortiller de douleur, crisper chaque muscle de son visage pour ne pas hurler me demandais un effort surhumain. Je finis par quitter le clocher en fermant les yeux. Je rejoignis les toits de Londres. Loin de geindre sur mon sort, j’ouvrais mes yeux sur ce nouveau monde, je respirais à plein poumons chaque odeur qui me parvenait avec tant de précision, je savourais cette nouvelle vie qu’on m’offrait comme si c’était la dernière. Et silencieusement je priais pour l’âme de mon sire, car en cet instant, j’étais persuadé que même le pire des monstres qui soit possède une âme.

    Les soirs qui suivirent, je ne me sentais plus seul comme j’avais pu le sentir lorsque j’étais un simple mortel totalement dépendant de sa dose de drogue, de l’alcool et de cette vie facile mais qui ne m’offrait rien. Je ne compris pas immédiatement que j’avais remplacé mon addiction à la drogue par celle pour le sang, les premières nuits m’apparurent d’une beauté infinie et rien ne me paraissait plus laids que tout ce temps passé en étant mortel à me suffire de si peu. J’avais tellement eut de haine vis-à-vis de ma propre vie que j’en avais oublié le monde, et à présent, doté de ses nouveaux sens, de ses nouveaux yeux, je pouvais observer le monde dans toute sa complexité. Passer des heures à contempler un couple dans un parc en train de se becotter était tout ce que je pouvais faire, les tuer m’apparaissait à la fois comme inutile et vain. Mes premières victimes furent des mendiants, des voleurs, tous ces êtres qui me semblaient ignobles, qui à mes nouveaux yeux de vampires semblaient ne pas avoir le goût de vivre, mais alors je réalisais que si mon nouveau être avait croisé la route de ce que j’étais jadis, il l’aurait immédiatement tué, sur le champs, sans même prendre soin de cette âme, de cette vie, sans même y prêter attention. Je me doute bien que ce comportement était tout à fait normal pour un nouveau vampire assoiffé du monde, mais il devait changer sans tarder.

    Comprenant mon erreur, je me mis à tuer sans distinction, car comme avait si bien su dire mon sire avant de périr, nous sommes des créatures sans pareil, et aucune de ressemble plus à dieu que les vampires. Notre pouvoir de vie et de mort est si symbolique et en même temps si terrifiant. Je ne comprenais comment je pouvais autant aimer les mortels et pourtant parvenir à les tuer sans aucun remord. Mon âme m’avait-elle quitté ? Etais-je devenu un monstre dénué de remord, dénué de doute, dénué de sentiments ? J’avais envie de dévorer le monde, j’avais envie de l’aimer et en même temps de le faire souffrir. Il me fallait être un monstre sans nom pour préservé mon âme. J’avais déjà goûté à la monstruosité du temps de ma vie de mortel, j’avais déjà entrainé une pauvre âme innocente dans le désarroi et le désespoir, j’avais déjà causé plus de malheur que jamais ne saurait le faire ce sang démoniaque qui coulait dans mes veines. Si j’ai parfois été cruel avec mes victimes, si bien souvent en m’interrogeant sur leur âme, sur leurs sentiments, sur leur goût pour la vie, je les ai torturer de longues heures, ça n’était pas d’une volonté de faire souffrir, mais d’un besoin de comprendre, qui s’exprimait ainsi, par la douleur et la souffrance. En tout les cas, j’ai toujours aimé mes victimes, lorsque je plonge dans leur nuque, lorsque je déchire leur chair pour trouver leur artère palpitante, c’est toujours avec de la passion, de la tendresse et de l’amour.
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Andrew J. Benett

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Ven 4 Avr - 0:12

    J’ai quitté Londres assez rapidement, mais avant de partir découvrir le monde, il me fallait revoir mon tendre amour, il me fallait revoir Nicolas. Je ne voulais pas qu’il me voit. J’étais devenu un monstre qui détruisait tout ce qu’il touchait. Or si Nicolas me voyais je savais qu’il ne se contenterait pas de rester en arrière. Je viens donc le voir, et ce que je vis me blessa au plus profond de moi-même, car il était beau, il rayonnait, sa musique plaisait et il en vivait. Un de ses mécènes était devenu son amant, je le compris dès que je le vis. Mon cœur était en morceau, et je tombais de la niche de l’immeuble où je m’étais posté, je tombais comme une masse. Bien sûr je n’eut aucune égratignure, mais en me relevant, je vis Nicolas qui sortait de l’immeuble et se précipita à ma rencontre. Il s’arrêta à un mètre de moi, soufflant et soupirant, estomaqué de me voir si beau, mais je savais que cela était dû au sang démoniaque qui me rendait irrésistible. Sa bouche forma une moue. L’inquiétude se lisait dans son regard. Mais s’il avait peur que je sois jaloux, il ne devait s’en faire, j’étais devenu un vampire et ce type de sentiments purement mortel ne m’atteignait plus, du moins, plus de la même manière.

    « Andrew ? Qu’est-ce que tu fais là ? »

    Sa voix me déchirait le cœur, l’âme, si j’en avais, et me causait un profond trouble. Etais-ce toujours mon Nicolas, mon tendre amour, était-ce encore celui que j’avais aimé ? Il avait changé… forcément. Mais certainement pas autant que moi. Ses yeux me scrutaient. Bien que ce soit toujours mes traits, toujours mon visage, quelque chose avait changé, et cela ne pouvait lui échapper. Il était perdu, plus encore que je l’étais. Je sentais son regard sur moi, et ça me faisait mal en même temps que j’en ressentais du plaisir. Il s’approcha de moi, tendant sa main pour me caresser la joue mais je m’écartais.

    « Pourquoi ? me demanda-t-il, pourquoi se refuser à moi, pourquoi m’avoir fuit ? »

    Je ne pouvais lui révéler ce que mon cœur avait fait, comment il avait saigné, je ne pouvais lui dire que je ne supportais plus de le voir, que cela me rappelait trop de chose, trop de souffrance. Je ne pouvais m’y résoudre. Pourtant, il aurait sûrement compris, m’aurait pardonné. Mais à vrai dire, je craignais d’autant plus qu’il le fasse. Je ne pouvais pas le laisser m’aimer à nouveau, sinon, il souffrirait. Visiblement tout allait bien pour lui, je ne voulais rien faire pour le blesser, pour détruire son nouveau bonheur. Nicolas m’attrapa le bras avant que je puisse réagir, il me fixa d’un air dur qui me surpris plus que je ne l’aurais cru, et il s’approcha de moi. J’étais si terrifié que je ne songeais à lui échapper. Il posa son autre main sur ma joue et m’embrassa. Sa langue fouilla ma bouche, tandis que sa main me tenait fermement. Une larme roula sur ma joue. Nicolas, que fais-tu ? Je savais à l’instant qu’il était perdu. Quelque soit l’explication, elle ne lui conviendrait pas, et parce qu’il m’aimait, il serait prêt à laisser son bonheur derrière lui pour me suivre sur la voie du diable, mais elle n’était pas fait pour lui, je le présentais déjà. Nicolas me laissa pantelant, il me fixa longuement, alors que je parvenais à peine à reprendre le contrôle de moi-même.

    « Tu as changé. Tu n’es plus… humain. »

    Si dure était sa voix. Je ne pouvais rien faire, rien dire. Il avait tout compris. Je savais dès que je l’avais vu s’approcher de moi que cela finirait ainsi. Je l’avais su, je l’avais redouté, mais je n’avais rien fait pour l’en empêcher. Sa main tremblait contre ma joue. Je ne pouvais strictement rien faire. Aucun mot juste ne me venait à la bouche, aucune action pour empêcher l’irréparable ne me vint à l’esprit, je ne savais pas comment faire face à cette situation. Doucement il enleva sa main et une larme roula sur sa joue. Mes lèvres s’entrouvrirent mais je ne parvins pas à formuler un mot. Il secoua la tête avec lenteur et tristesse. Je me sentais aussi vide qu’il soit possible de l’être.

    « Pourquoi… pourquoi tu ne m’as rien dit… »

    Je le fixais sans savoir quoi dire. Il me faisait mal à me regarder fixement ainsi, à noyer sa colère dans ses larmes. Je ne pouvais en supporter la vue. C’était comme une blessure qui se rouvrait. J’étais parvenu, avec difficulté, à oublier nos liens, notre relation, l’amour qui nous unissait pour ne plus en souffrir, mais je savais que tout était resté présent et pouvait resurgir avec toute la force dont ce genre de sentiment en sont capable. Je fermais doucement les yeux en espérant qu’en les rouvrant, Nicolas ne poserait plus toutes ces questions auxquelles je ne pouvais répondre. Mais en les rouvrant je réalisais qu’il n’en était rien, qu’il était toujours là, qu’il attendait ma réponse tout en la connaissant avant même que j’essaie de l’exprimer. Il me connaissait mieux que moi-même et quoique je puisse espérer faire ou dire, il saurait avant moi. La douleur était trop forte, je souffrais trop, mais j’étais incapable de m’enfuir, pas face à lui, pas face à ce regard plein de colère qu’il me lançait.

    « Je ne comptes plus pour toi ? Ou alors ce qui t’arrive me dépasse, je ne comprendrais pas, je n’aurais pas la force… dis moi. Je t’en prie explique-moi pourquoi tu ne voulais plus de moi dans ta vie. »

    Après des mots d’une telle force, après avoir tant souffert, je ne pouvais en endurer plus. Je tournais brusquement les talons. Lâche n’est pas vraiment un de mes traits de caractère mais ma relation avec Nicolas est l’une des choses les plus belle et à la fois les plus dures qu’il a pu m’arriver. Ses mots… je ne pouvais pas les supporter. Je savais quelque part qu’il avait raison, que je l’avais écarté de ma vie, mais pas pour les raisons qu’il supposait. Idiot que j’étais, je m’imaginais réellement que parce que je m’éloignais de lui, je lui éviterais un véritable supplice. Mais parce qu’il savait, quoi que je fasse, quoi que je dise, sa vie était fichue et le pire c’est que je le savais. Je le savais mais je ne pouvais strictement rien faire. Les larmes coulèrent cette nuit là. Je bus le sang de trois innocentes victimes, mais sans faire preuve de cruauté, je n’en avais pas le goût, pas le désir, pas la patience. Errer dans les rues de Londres me parut la seule option. Le lendemain, j’étais parti.

    Je découvris le monde dans son immensité. J’allais d’abord en France où il ne fut guère difficile de me faire passer pour un simple mortel, et où je passais de nombreuses heures avec de jolies jeunes femmes qui malheureusement ne survécurent pas pour en évoquer la jouissance. Puis j’allais du côté de l’Europe de l’Est espérant découvrir ces fameux vampires des Carpates, que ce soit Dracula, Lord Ruthwen ou encore Carmilla, je n’en rencontrais aucun. Il y avait bien un vieux vampire, mais il était amaigrit, vieux, et incapable de chasser des mortels, il se nourrissait exclusivement de rat et passait le plus clair de son temps à transformer des humains afin qu’ils lui fournissent de la nourriture mais tous finissaient par le quitter. Malgré la pitié que je ressentit pour lui, je quittais rapidement la Roumanie pour l’Inde où je découvris que les mortels me prenait pour un dieu, puis la Chine où je traversais des zones désertiques, je finis par rejoindre les Etats-Unis par la mer. Etant un vampire, prendre un avion m’est fort risqué. Je ne peux faire confiance en l’aviation des mortels. Le moindre retard pourrait me transformer en petit paquet de cendre.

    Finalement c’est aux Etat-Unis que je découvris d’autres vampires intéressant. A Paris, il existait une communauté, mais elle se cachait, elle rampait dans les cimetières et n’osait se montrer, à Londres je n’avais que de mauvais souvenir, et puis, aucun autre vampire ne s’était manifesté à moi. Alors que aux Etats-Unis j’en rencontrais plusieurs et tellement différent. L’un d’eux dirigeait un clan à la Nouvelle Orléans. Il voulu faire de moi son compagnon, mon histoire triste le rendait tout étrange, et mes regards le faisait trembler doucement, je le savais près à tomber amoureux mais je refusais poliment son amour. Alors il se prit de colère. Je dus fuir la ville, mais avant cela je l’affrontais, et lui montrais clairement qu’il ne valait mieux pas se frotter à moi. Mais en voyant les membres de son clan le suivre aveuglément, risquer leur peau pour l’amour imbécile qu’il me portait, je fus dégoûté à tout jamais des clans. C’est étrange, parce que j’aurais pu aimer un tel vampire, il était charismatique, mystérieux, mais je ne pouvais pas accepter une nouvelle histoire, pas aussi rapidement, et pas avec un tel être, aussi arrogant et sûr de lui.

    Après des années passés dans le Maine à jouer les contes vampires comme le raconta si bien un jeune King dans l’un de ses romans, je découvrais la ville de Heaven. Je ne sais pas exactement ce qui me plût dans cette ville, était-ce le fait que tous les vampires y circulaient librement ou le fait que les mortels restaient malgré tout si innocent à moins que ça ne soit la présence de chasseur qui offre un peu de piment…
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Andrew J. Benett

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Ven 4 Avr - 0:52

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Ven 4 Avr - 13:06

Wahou.
Je suis scotchée, vraiment.
Ta fiche est très intéressante à lire, et en plus, tu écris vraiment très très très très (x10 000) bien, avec un vocabulaire super agréable, c'est construit et tout et tout. *Jalouse xD*

Bienvenue, et je valide I love you

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Ven 4 Avr - 13:09

Je partage ^^ C'est rare de voir quelqu'un qui s'investit autant dans une fiche de présentation ( Moi-même c'est le genre de truc que je bacle (a) )
Super agréable à lire, j'ai pas su m'en décrocher Very Happy T'as vraiment un style intéressant <3

Hâte de lire tes futurs sujets en RP' Smile

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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   Ven 4 Avr - 20:29

Héhé, c'est à force de lire les chroniques des vampires que j'ai acquis une telle plume, ravis de vous plaire mes chers mortels.
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MessageSujet: Re: ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé   

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ANDREW JAMES BENETT alias NOX__* Terminé
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