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 E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.

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Ellen Stevens

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GROUPE ? : VAMPIRE. Groupe de Stella accessoirement. Le mien.
EMPLOI ? : Chasseuse de chasseurs :roll:
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MessageSujet: E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.   Sam 23 Fév - 19:30

    Une ombre se déplace… elle avance lentement. Ses mouvements sont emplis d’une grâce et d’une agilité incomparables. Elle se faufile entre les arbres, rejoignant la grande demeure en face de celle-ci. Derrière, on peut facilement percevoir le son des râles et des gémissements d’agonie. En se déplaçant un peu sur la droite, on peut trouver le corps d’un jeune chasseur sans vie. Son arbalète est à ses côtés. Une flèche est plantée dans la cuisse de la mystérieuse silhouette. Elle boite, mais arrive tout de même à marcher. L’homme est mutilé de toute part, presque nu sur les brindilles et l’herbe séchée. Le sang macule le sol. Des griffures se baladent sur ses membres, le pied visiblement cassé. Ses vêtements sont jetés vulgairement plus loin. Il était mort sans honneur ni dignité.
    L’ombre lève les mains au ciel, observant la pleine lune. Elle passe ses longs doigts sur ses lèvres, goûtant au plaisir de cette boucherie. Dans un rire cristallin, elle disparaît dans la nuit, franchissant la lisière de la forêt.

    Tout est silencieux. Un valet ouvre la gigantesque porte en chêne. Deux autres personnes se précipitent sur l’ombre, qui les repousse violemment d’une main. Elle retire sa longue toge noire, découvrant son corps. Ses longs cheveux de jais tombent négligemment sur ses épaules blanches et frêles. La petite robe pourpre lui sied parfaitement les formes. A son allure imposante, on devine qu’elle ne doit pas être bien jeune. Toutefois, sa beauté trompe l’œil. Au moins une trentaine d’années… voire plus. Mais les dieux semblent s’être particulièrement penchés sur son berceau tant elle irradie de splendeur. Assez grande, elle impose par sa stature de déesse sous ses chemisiers blancs, résultat de longues heures de pratique d'arts martiaux. Elle est néanmoins loin d’être une affreuse bodybuildée et son corps harmonieux se complète d’une élégance noble, voire même d’une certaine grâce, dans sa démarche, si bien qu’on peut la comparer à un félin. Comme elle a su le montrer, ses longues mains douces et fines sont capables des pires atrocités. Son visage, semblable à celui d’Aphrodite, enchante et fait se pâmer d’amour la plupart des hommes qui la rencontrent. Ses incroyables et éclatants yeux noirs vous transpercent et vous effraient lorsqu’ils deviennent aussi froids et durs que l’acier, mais qui toujours vous charment et vous feraient faire n’importe quoi. Sa fine mâchoire met en valeur une bouche rouge ourlée et bien dessinée qui dévoile souvent un sourire ironique.

    Ladite ombre s’avance dans le hall luxueux. Elle retire lentement ses bottines rouges, posant ses pieds nus sur le marbre blanc. Elle plaque une main sur le mur, grimaçant de douleur. D’un geste vif, elle tire violemment sur la flèche plantée dans sa cuisse. Chanceuse, le bout du projectile n’est pas resté dans sa peau. Cependant une brûlure immense entoure la blessure. Ce maudit chasseur avait imbibé son arme d’eau bénite. Elle vocifère quelques paroles au valet, et celui-ci se plie presque en quatre pour répondre à sa maîtresse. On peut alors apercevoir que deux dents sont plus longues que les autres, tels des crocs.

    De retour dans sa chambre, la dame s’allonge doucement sur son lit aux draps de soie. La pièce est plongée dans le noir. Ses yeux immobiles fixent le plafond, comme si elle était absente. Pourtant, une main hargneuse vient attraper un livre à la couverture de cuir. Son doigt passe entre les pages et ouvre le manuscrit. L’écriture est fine et élégante. On devine facilement que celui-ci est un journal intime.


    Citation :
    « Charmante et vigoureuse femme d'une quarantaine d'années, Ellen était sensible et attentionnée, presque naïve. Ambitieuse, sereine, et pleine de fougue et d'énergie, elle ne ratait jamais une occasion de rire, s'amuser, sortir, ou faire la fierté de sa famille comme le voulait son défunt père. Ses idéaux n'étaient pas surprenants vu la façon dont elle a été éduquée : elle prônait la luxure, la gourmandise et le bien-être. Ayant menée une vie plutôt paisible depuis sa tendre enfance, Ellen savait se montrer chaleureuse et souriante, sans pourtant s’être vraiment grandement intéressée aux relations humaines. Dotée d’un altruisme réconfortant qu’elle eut acquit suite à la mort de son paternel, elle se souciait du bonheur des autres, essayant de les aider au maximum, pouvant parfois porter atteinte à sa propre vie. Grâce à son environnement paisible, elle avait su garder un esprit calme et posé, ne cherchant pas à céder face aux situations les plus extrêmes, et encore laisser la colère s’emparer d'elle, très peu soumise à ses émotions. »

    Fin de citation. Ecrit d’un certain « Dark ».


    Citation :
    « Stella, quant à elle, est un personnage trouble, opaque et manipulateur, qui cache ses opinions et ses pensées derrière plusieurs masques. On peut décemment dire qu'elle projette de sombres desseins. C’est quelqu’un d’inquisiteur, persuasif, suspicieux et très prudent, prenant toujours garde à ses arrières, ne laissant jamais autrui prendre le pas sur ses actions futures. Elle a très peu de patience, même si parfois elle sait être d’un grand calme lors des situations plutôt houleuses. Pour elle, la vie n’a aucun intérêt quelconque, tant qu’elle peut faire régner la peur et semer le chaos. Elle se soucie beaucoup des autres vampires, s'acharnant sur quiconque portera atteinte à son groupe et à leurs projets. Elle est consciente que de fortes tensions naquirent entre chaque partie, mais elle serait capable de prendre part à une guerre sanglante visant à réduire à néant ses rivaux. Elle aime voir les choses en grand, c’est une idéaliste et une aventurière hors du commun. Ce personnage mystérieux est rongé intérieurement d’une haine considérable, un mal être présent depuis des années, causé par on ne sait quoi. Elle n’entretient que très peu de relation et ne fait confiance qu’à un nombre limité de personnes. Ses seules « connaissances » sont les hommes avec qui elle a passé du bon temps, son compagnon Thor, et ses disciples. »

    Fin de citation. Ecrit d’un certain « Edwart Buckett »,
    définissant le caractère de l’un des plus vieux vampires de la ville,
    après le célèbre Van Zan.


    Un sourire ironique se dessine peu à peu sur les lèvres de la lady. Elle retourne le journal, et au dos on peut y lire « Ellen Stevens, aka Stella ».
    On frappe à la porte alors qu’elle ferme les yeux. Une jeune femme parle.

    - Tu dors, Stella ?
    - Non, je regarde l’intérieur de mes paupières.

    L’interlocutrice ne relève même pas et sort de la chambre sombre. Ellen laisse échapper un rire étouffé, se levant. Elle s’approche de la fenêtre et tire les rideaux couleur sang. La lumière qu’émet la pleine lune pénètre la pièce et l’éclaire. La dame laisse tomber sa robe au sol, découvrant un magnifique corps aux formes appétissantes. Elle tourne les talons, allant s’assoire sur un siège, repliant ses genoux contre ses seins. Le teint pâle, l’expression blafarde, elle pense…


Dernière édition par Ellen Stevens le Sam 23 Fév - 23:23, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.   Dim 24 Fév - 18:57

    « C'était un décembre 1823. La famille Stevens était à son apogée aux Etats-Unis. Le père d’Ellen était gouverneur, et sa femme mère au foyer. La petite vivait dans le luxe et ne connaîtra alors nullement le besoin. Tout était parfait et chaque soir était comme un conte de fée. Les innombrables servantes et cuisinières s’activaient dans le luxueux manoir, pendant que les majors d’homme préparaient la table et les décorations dignes d’une réunion présidentielle. Comme d’habitude, des invités débarquaient à vingt heures tapantes. Âgée de tout juste quarante ans, Ellen devait rencontrer un peintre répondant au nom de Richard. Son mari s’était donné la mort trois années plus tôt. Pour Madame Stevens, il était temps de remarier sa chère et tendre fille.
    L’occasion était telle qu’on força presque la dame à s’enfermer dans la salle de bain. Les trois domestiques chargées de la rendre splendide se tassaient dans la pièce, nouant le corset, rafistolant la robe de bal, coiffant la chevelure de jais, maquillant le visage angélique de celle-ci. Elle fut prête au moment même où l’on sonna.

    La soirée battait son plein. Le pianiste jouait différents morceaux des plus grands compositeurs. La musique classique résonnait dans toute la demeure, et l’on pouvait facilement entendre les rires et les cris de joie des invités au dehors. Prétextant un mal de tête, Ellen se retira et monta au troisième étage. Richard était sur ses talons. Inquiet, mais excité à l’idée de se retrouver seul avec cette beauté, il lui caressa lentement la joue, lui posant de nombreuses questions… personnelles. Ses mains étaient glacées. Agacée, elle le repoussa un peu avant de monter le quatrième étage. Il la suivait toujours. Certes, elle le connaissait déjà quelque peu, mais n’était pas moins apeurée. Et elle avait de quoi…Son attitude était étrange. Il pressa le pas, retenant la femme par le bras.


    - Lâchez-moi, vous me faites mal !

    Il ne répondait pas. Il avait le teint pâle, et aucune expression n’était visible sur son visage. Il avait une force impressionnante, et Ellen n’osait pas bouger ni riposter. Elle poussa un cri strident quand celui-ci ouvrit lentement la bouche, laissant apercevoir ses longs crocs. La serrant contre lui, il les planta dans son cou, aspirant peu à peu sa vie.
    Par chance, un major d’homme le surprit et alerta l’assemblée. Le valet agrippa le col de l’agresseur, pendant que la dame l’assenait de coups, pleurant à chaudes larmes. Elle le poussa violemment et le vampire perdit l’équilibre. Il trébucha, passant à travers la rambarde, emportant le domestique par la même occasion. Tous deux s’écrasèrent sur le sol, le sang maculant le marbre. C’était l’anarchie, la réception fut interrompue, la musique coupée. Ellen s’effondra, son père venant la soutenir. Elle était sous le choc, absente. Tous s’affairèrent autour d’eux, et Richard en profita pour s’échapper.

    Le gouverneur veilla à ne pas ébruiter l’incident. Les gens prendraient peur s’ils apprenaient qu’un démon arpente les rues. Il soudoya même les invités et les domestiques, n’hésitant pas à leur verser des sommes exubérantes. L’avenir de la famille Stevens était entre ses mains.
    Toutefois, craignant pour la vie de sa fille, il décida de l’enfermer dans une pièce close. Non, il n’était pas devenu fou, contrairement à sa femme. Il pensait simplement qu’elle était peut-être atteinte d’un mal incurable. Satan avait sûrement pris possession de son corps, et elle se comportait étrangement.

    Après quelques mois de captivité dans cette pièce constamment éclairée, Ellen semblait perdre la tête. Elle n’avait toujours pas changé de vêtement. Elle portait toujours cette robe de bal… Comme le jour de cet… accident.
    L’hiver avait déposé son plus beau manteau blanc sur les végétaux et toits de maison. Son regard inexpressif se promenait sur le décor, posant une main fébrile sur la vitre. Tournant les talons, elle s’en éloigna, s’approcha de la commode en chêne et la poussa contre la porte. Seule et abandonnée, elle n’avait plus rien à perdre. D’un geste inattendu, elle passa deux doigts sur la morsure faite par Richard. Elle devait en finir avec la vie… elle n’avait plus aucun sens, autant ne pas continuer. Levant les pans de son habit, elle courut et traversa le verre, se coupant au passage, battant des bras. Fermant les yeux dans une grimace horrible, elle s’écrasa sur le sol.

    Ellen planait… où se trouvait-elle ? Au paradis ? Ou alors aux côtés du diable… ? Pourtant, une odeur de sang et de mort vint titiller ses sens. Elle se réveilla soudainement, attachée à un lit de paille miteux. Des chaînes étaient reliées à ses poignées et à ses chevilles. Elle était nue, griffée de toute part, de nombreuses morsures visibles sur son corps encore, faut-il l’avouer, bien conservé. Elle ne se sentait plus comme avant. Quelque chose avait changé en elle. Et elle avait une soudaine envie de tuer… de massacrer… de mordre… Sa dentition la démangeait. Que se passait-il ? Tout sembla s’arrêter quand une ombre s’avança. Il prononça quelques morts. Cette voix… c’était Richard. Il devait sûrement terminer son travail. « Qu’on en finisse » pensa-t-elle. Mais c’était déjà terminé. L’homme tendit un miroir, Ellen pensant voir son reflet. Au lieu de cela, elle ne vit rien. Elle avait disparu du monde des vivants. Elle comprit alors qu’elle était devenue une de ces créatures.
    »

    Stella sourit. Ses souvenirs remontent à la surface, telles des bouées flottant sur la mer. Rien qu’en pensant à la vaste étendue d’eau, le vampire voit encore quelque chose de sa vie défiler devant elle. Le Titanic… énorme paquebot de luxe. Qui sombra en avril 1912.

    « Quatre-vingt neuf ans qu’Ellen ne faisait plus partie de ce monde. Quatre-vingt neuf ans qu’elle errait à la recherche de nouvelles proies. Quatre-vingt neuf ans qu’elle avait assassiné sauvagement son père et sa mère. Quatre-vingt neuf ans qu’elle avait réduit le nom des Stevens à néant. Quatre-vingt neuf ans qu’elle tua sa première proie : un bébé.
    En 1910, elle emprunta le nom de Margaret Parker, se définissant comme la riche héritière des chemins de fer. Face à son imposante beauté et à son immense fortune, personne ne chercha à vérifier si cette information était véridique. D’ailleurs, elle s’arrangeait toujours pour faire disparaître les personnes qui cherchaient à lui nuire.

    Le 10 avril 1912, à 12h15 précisément, elle monta à bord du Titanic, au port de Southampton, en Angleterre. Long de deux cents soixante-neuf mètres, large de vingt-huit mètres et haut de cinquante-six mètres pour trois millions de rivets, ce magnifique bateau de croisière portait bien son nom. On le surnommait également « le Titan ». Pesant quarante-six milles tonnes, on le disait insubmersible grâce à ses seize compartiments étanches. Pourtant, la nature en avait décidé autrement. Triste ironie du sort dirons-nous.
    Le lendemain, le voyage allait enfin vraiment commencer. Il ne devait plus s’arrêter jusqu’à son arrivée à New-York.
    Le 14 avril sonne le début de la folie. Les deux veilleurs aperçurent un iceberg, et alertèrent immédiatement la timonerie. L’appel est transmis directement au premier officier qui donne l’ordre de virer à bâbord et de stopper les machines pour faire marche arrière. Cependant, le gouvernail étant trop petit par rapport à sa taille, c’était peine perdue. Pendant une trentaine de secondes, l’équipage prie. Seulement l’iceberg heurte de plein fouet le bateau, créant de multiples brèches dans la coque. C’est la panique, et l’officier décide de fermer immédiatement les portes étanches. Il condamne alors des centaines d’ouvriers, ceux-ci se noyant dans l’eau glacée de l’Atlantique qui traversa les différentes salles. Les dégâts sont trop importants, le navire sombre peu à peu. A 23h50, le niveau de la mer est déjà à plus de quatre mètres de la proue. A minuit, l’architecte établit un diagnostic et déclare que le Titanic coulera. 00h10, c’est l’envoi du premier appel de détresse. A 00h20, l’eau envahit les quartiers de l’équipage. Cinq minutes plus tard, l’ordre d’évacuation est donné : les femmes et les enfants d’abord.

    De par sa nature, Ellen s’arrangeait toujours pour ne pas s’exposer au soleil. La journée, elle restait constamment dans sa chambrée luxueuse, dormant la plupart du temps. C’est seulement le soir qu’elle se décidait à sortir, pour participer aux grandes soirées ou chercher une proie, qu’elle tuera et jettera à la mer par la suite.
    Elle fut presque envahie d’un désir et d’une joie intenses quand elle vit l’anarchie. Le bateau allait couler, faisant ainsi des centaines et des centaines de morts. Après tout, elle ne risquait rien, elle était pratiquement sûre de s’en sortir. C’est seulement vers minuit qu’elle abandonna sa suite, vêtue de sa plus belle robe noire. Elle passa dans le grand salon, attrapant un siège au passage, s’installant au milieu du capharnaüm. Tous étaient trop occupés à essayer de sauver leur peau. Ils ne remarquèrent même pas qu’Ellen tenait une jeune fille dans ses bras, âgée d’à peine une dizaine d’années, le cou ensanglanté. Elle la balança contre l’un des piliers de marbre, profita de l’occasion pour écorcher vive une vieille dame et briser la nuque d’une autre, sortant au dehors. Elle posa son châle sombre sur ses épaules frêles, un filet de sang coulant sur le coin de sa lèvre. Ne s’en souciant pas, elle se fraya un chemin entre les badauds et les bourgeois, s’approchant d’un officier. Elle prétexta être la fille d’un grand politicien américain. Elle négocia sans succès. Folle de rage, elle attrapa son interlocuteur par la gorge, serrant ses doigts sur celui-ci. Il étouffait, ses yeux injectés d’un rouge appétissant. Elle le fit passer par-dessus bord et prit place seule sur le canot. Un membre de l’équipage hurla qu’il était trop tard et qu’il fallait faire descendre toutes les barques de sauvetage. Quelques minutes plus tard, Ellen ramait sur l’Atlantique, observant le désastre avec un sourire diabolique.
    »

    On frappe une nouvelle fois à la porte. Stella ne bouge pas, ne parle pas. Puis le silence revient. Elle se lève, disparaissant dans la pénombre, prenant place dans son cercueil.
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Ellen Stevens

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MessageSujet: Re: E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.   Dim 24 Fév - 19:14

  • I. IDENTITY

    NOM : Stevens.
    PRENOM : Ellen.
    SURNOM : Stella.
    ÂGE : Cela fait 213 ans qu’elle a quitté le monde des vivants. Elle en avait 40 quand elle s’est faîte mordre.
    SEXUALITE : Hétérosexuelle.
    NATIONALITE : Américaine.


  • V. HOW WILL YOU REACT IF ...

    1/ Vous êtes affamé, mais la seule victime en vue est un chasseur qu'il ne faut pas titiller ... Que faites-vous ?
    Ayant acquis une certaine puissante et sagesse tout au long de ma vie, tout comme mon cher Van Zan, je n’aurais aucunement peur d’affronter ce chasseur. J’irais au devant du danger pour lui faire face. Aucune entourloupe, je préfère y aller droit au but et me délecter de celui-ci.

    2/ L'une de vos victimes vous supplie de l'épargner, quelle sera votre réaction ?
    Aucune réaction. La victime périra comme tant d’autre. La pitié n’est qu’une forme de faiblesse… or, je ne suis pas faible. Je n’ai pas de cœur.

    3/ Un sorcier vous offre la possibilité de reprendre possession d'une vie humaine, qu'en faites-vous ?
    Je l’égorge et le vide de son sang avant de me baigner dedans. Je ne retournerais pour rien au monde à mon ancienne vie. L’éternité est mon seul et unique amour.

    4/ Vous êtes trahis par l'un des vôtres, comment réagissez-vous ?
    Demandez à Thor, il saura vous répondre mieux que moi.

    5/ L'enfer c'est comme ...
    Mon royaume.


  • VI. THE REAL ME

    PRENOM / PSEUDO : Flo.
    ÂGE : 16 pijes.
    CELEBRITE SUR L'AVATAR : Catherine Zeta Jones.
    PRESENCE MOYENNE SUR LE FORUM SUR 7 : Tous les soirs.
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE RPG ? Grâce au site Frozen Kiwii.
    DES SUGGESTIONS ? Hum. Pas vraiment, ce forum est génial ! Cependant, quelques fautes d'orthographe ternissent un peu le tout, dans le contexte, le règlement et les postes vacants. En tout cas, félicitations.
    CODE : J'vous Prouve Que J'suis Pas Un Eternel Boulet !
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Elliot J. Berisford
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MessageSujet: Re: E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.   Dim 24 Fév - 19:18

Je vois pas ce que je pourrai dire d'autre à part que ta fiche est tout à fait splendide <3
J'aime beaucoup ta plume =)
Bienvenue en Enfer ^^
FiCHE VALiDEE*
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MessageSujet: Re: E L L E N S T E V E N S` aka S T E L L A.   

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