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 (Zoey Smith aka. Angel)

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Zoey Smith

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MessageSujet: (Zoey Smith aka. Angel)   Dim 24 Fév - 14:33

  • I. IDENTITY

    NOM :
    Smith
    PRENOM :
    Zoey
    SURNOM :
    Angel
    AGE :
    Mordue à vingt ans, elle en conservera l'apparence à vie. Cela fait aujourd'hui un an que ce vampire nomade a insuflé en elle le désir de tuer pour se nourrir. Zoey a 21 ans.
    SEXUALITE :
    Bisexuelle
    NATIONALITE :
    Américaine


  • II. WHO ARE YOU ?

    Les yeux sont le reflet de l'âme. Or, dans ses yeux, à elle, on n'y voit qu'imprudence, effronterie et rêveries. Têtue, elle se la joue perso tout simplement parce que la compagnie de ces vampires hautains et méprisants la repousse. Et puis, c'est rare qu'en groupe on la laisse faire ce qu'elle peut se permettre en solo, à savoir jouer un peu - beaucoup - avec ses victimes, et tuer à l'excés. Tuer, pour se défouler, tuer, pour extérioriser. Toute cette excitation hyperactive qui la rend si souriante, si calme et sereine grâce à ces tueries gores. Elle n'hésite pas à se lancer, tête baissée, dans une bataille que techniquement, elle ne peut pas toujours gagner. Souvent, elle s'en sort indemne, grâce à son caractère impulsif et vif, bien que légèrement amochée. Mais cette adrénaline envoyée entre ses veines après n'importe quel combat, est telle qu'elle semble ne plus rien ressentir d'autre que de l'euphorie. Impatiente, plutôt boudeuse, elle serait capable de dérider n'importe quel vieux coincé par ses mimiques si pragmatiques et blasées. Contrairement à ce que nombre de personnes semblent penser, Zoey est tout sauf capricieuse. Généreuse, elle est attentive et apprend vite et bien.

    Sa vie avant d'être mordue si généreusement par l'assassin de sa famille, était fade. Elle était renfermée, pessimiste et ne se nourissait jamais, ressentant toujours un sentiment de mal être physique qui lui donnait envie de vomir. Elle vivait à la campagne et l'incendie de sa maison, durant lequel le vampire qui la recueillera tuera ses parents, restera un évenement majeur dans sa vie, créant par la même une phobie intense pour le feu. Car avant, c'était si vide ! Zoey n'était rien. Seule, solitaire, indépendante. Trop esseulée pour être normale, disait-on. Trop silencieuse, aussi. La seule fois où on l'avait vue s'animer ? A sa naissance, et lorsque le nombre de tués au village avait grandit dans la durée, quand ce tueur morbide rodait autour de leur petite communauté. Quelques jours avant que l'antre de l'enfant ne prenne feu.

    La deuxième phase de sa vie se déroula de 6 à 20 ans. Ces années passées cloitrée dans cette abbaye, avec pour seule compagnie un vampire un peu fou qui l'avait sans qu'elle ne le réalise véritablement, séquestrée, puis dépucelée, furent douces. Elle aimait son petit cocon, sa Bibliothèque. Elle adorait s'agripper à son amant. Le pire, dans cette prison, dans ces phases où il semblait la violenter, la faire torturer de désir, c'est qu'elle en était folle d'envie. Désir inhumain et anormal pour la violence de ses sentiments. Peut-être était-ce cela qui avait séduit ce vampire. Qu'elle aime se faire du mal mentalement, pour se sentir vivre, pour se sentir mieux. Et pour ensuite aimer encore plus.

    Enfin, cette troisième et dernière phase de son existence est son côté vampire. Le fait de ne plus pouvoir apprécier la lumière du jour la ronge en son fort intérieur. C'est une tristesse inavouable, tout comme cette peur immuable du feu. Cette transformation l'a littéralement... Transformée. Ouverte, cynique, amusée et amusante. Elle joue sur son physique : ses petites tâches de rousseur, ses faussettes, ses yeux pétillants. Oui, c'est çà, elle pétille.



  • III. HOW DO YOU LOOK LIKE ?

    De ma fenêtre en face, en caressant le plexigas, je vois une silhouette se dessiner, chez les abbés, là où les petites étaient recueillies sans qu'on ne leur demande un quelconque avis. Alors je me suis inventé un amour pantonyme, en détaillant cette petite voisine. Une tête brune, aux cheveux soyeux, légèrement ondulés, qui se penchait toujours aussi innocement à cette fenêtre-ci, secouant maladroitement une robe grisâtre blessant son teint de pêche blanche. Tous les matins, le menton coincé entre la paume de ma main, je la voyais s'activer de son côté, dans sa simple robe enveloppant son corps svelte. Plus les minutes s'écoulaient, plus elle s'illuminait. Le jour l'éveillait. A quoi pensait-elle ? Peut-être au premier repas de la journée. Ou bien à ce soir, quand elle lira ces six pages quotidiennes, avant de souffler sur la bougie qu'elle s'entête à allumer, avant de s'enroûler dans ces draps fins. Ma conscience s'évade. Je vois la bretelle de son vêtement courir le long de son épaule délicate, et dévoilant le début d'un sein juvénile. Mes yeux ne peuvent s'empêcher de descendre jusqu'à son extrêmité, qu'elle dissimule rapidement, avant de remonter jusqu'à sa gorge vierge et laiteuse.

    Je peux enfin détailler son visage. Elle semble légèrement éssouflée, comme tous les matins, après avoir remis sa petite cellule en place, la rendant un peu plus chaleureuse par sa présence, y apposant son odeur que je pouvais imaginer d'ici. Mes yeux s'évadent un peu dans les siens. Elle ne m'a pas vue. Elle ne me voit jamais. Ils sont bleutés. Comme l'océan. Comme le ciel qui nous entoure toujours. Dire que je préfèrais les soirs d'orages, avant de ne réaliser son existence et comprendre qu'elle ne se penchait pas à la fenêtre lorsque le ciel pleurait. Sa bouche est rose, toute douce, je le sais, je laisse mon esprit l'imaginer. Son menton est affirmé. Elle semble si délicate. Je parviens à entendre une voix qui semble la faire pâlir un peu plus d'effroi. Dieu, que j'aimerais pouvoir faire taire à jamais cette éternelle parole qui l'arrache à ma contemplation chaque matins, mes yeux la perdant jusqu'au soir où je la retrouve avec soulagement. Oh, bien sûr, parfois, soudain, au milieu de la semaine, je peux arriver à trouver sa petite tête décoiffée, portant un lourd seau ou de nouvelles provisions, au milieu de l'enceinte de l'établissement religieux, dans le cloître découvert, un peu plus à droite de ma fenêtre. Je vois alors un petit bout d'elle, ses jambes galbées et interminables, s'élancer avec souplesse jusqu'à son objectif. Ses bras fins et graciles retenir avec soin ce qui la pousse vers son but. Et, lorsqu'elle parvient jusqu'à une des deux tours que je peux voir d'ici, je peux me raffoler de sa taille fine qui se découpe encore dans la fraîcheur des lieux, avant de patienter inuléctablement jusqu'à ce qu'elle ne revienne abreuver mes yeux assoifés de sa présence.

    Moi qui me plaignait de ne jamais quitter mon antre, à cause de mes travaux artistiques, je ne fû jamais aussi heureux de pouvoir laisser mes pupilles glisser librement jusqu'à ce lieu divin, sournoisement. Mais un jour, un terrible jour que je croyais autrefois béni, des lourds nuages apparurent. Et ils ne quittèrent plus ce lieu. Pluie, neige, vent. Intempéries l'empêchant d'ouvrir ce morceau de verre qui la séparait de moi. Je crû devenir fou. Ma raison, ma logique, voulû tenter de me faire réfléchir : Qu'était donc cette silhouette qu'un simple corps ? Une enveloppe charnelle qui aurait pu disparaître quand elle le souhaitait, peu m'importait... L'hiver m'apprit que, justement, c'était bien plus à mes yeux que cette raison-là. Un jour, je vis venir la fin. Je fis couler un bain. Me déshabilla. Et penser m'y abandonner à jamais. J'étais nu, lorsque, sans pensée aucune, par simple habitude, par un réflexe brut, mes iris aussi profondes que les siennes se tournèrent vers sa fenêtre. Soleil, ciel, elle. Ses yeux, tournés vers moi. L'air innocents, l'air attirés. Un petit mouvement de gêne en me voyant la dévisager ainsi, ses paumettes hautes se colorant d'un rose attrayant, et elle me sourit. Et, à nouveau, la voix grondante, source de soumission. Un petit geste de la main... Et elle disparû. Peu m'importait alors ma nudité. J'existais. J'étais vivant, elle m'avait vue. Et, plongeant dans mon bain, je fermais les yeux, rassuré. Ce soir, je la reverrais à son coucher.



  • IV. WHAT ABOUT YOUR LIFE ?

    Voir poste suivant.



  • V. HOW WILL YOU REACT IF ...


    1/ Vous êtes affamé, mais la seule victime en vue est un chasseur qu'il ne faut pas titiller ... Que faites-vous ?

    Provocation, cynisme, je n'hésiterais pas à « titiller » ce foutu chasseur, sans prendre connaissance des risques.


    2/ L'une de vos victimes vous supplie de l'épargner, quelle sera votre réaction ?

    Je la tue.


    3/ Un sorcier vous offre la possibilité de reprendre possession d'une vie humaine, qu'en faites-vous ?

    Je le tue.


    4/ Vous êtes trahie par l'un des vôtres, comment réagissez-vous ?

    Je le tue.


    5/ L'enfer c'est comme ...

    Un gros radiateur qui chauffe en pemanence, avec des gens un peu surexcités comme seule compagnie...


  • VI. THE REAL ME :

    PRENOM / PSEUDO : Noa
    AGE : 16
    AVATAR : Olivia Wilde
    PRESENCE MOYENNE SUR LE FORUM SUR 7 : 5 / 7
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE RPG ? Via mail.
    DES SUGGESTIONS ? None.
    CODE : « J'vous Prouve Que J'suis Pas Un Eternal Boulet »


Dernière édition par Zoey Smith le Dim 24 Fév - 22:47, édité 1 fois
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Emmy Adams

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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   Dim 24 Fév - 14:39

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Zoey Smith

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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   Dim 24 Fév - 22:49

  • IV. WHAT ABOUT YOUR LIFE ?


    Ses yeux couraient le long de la page vieillie. Sa main, active, glissait sur le papier usé. Elle laissait s'échapper d'entre ses lèvres, un souffle chaud, un souffle vierge. Ses joues, légèrement roses, semblaient reprendre vie sous le léger rayon de soleil qui construisait une auréole autour de ses cheveux, s'échappant d'une petite meurtrière. Assise, elle respirait l'odeur des pages anciennes, admirait ces enlûminures. La main étrangère même qui se posa sur son épaule n'aurait pu troubler cet instant où elle aurait pu pleurer si elle n'avait été si appaisée. Le cri qu'elle laissa échapper au moment où le bras, puissant, la tirait en arrière, résonna doucement contre la pierre de la salle. Le livre, tant chéri, chuta jusqu'au sol, le rencontrant dans un bruit sec. La petite brune, des mèches devant les yeux, était secouée et soulevée comme un paquet encombrant. La voix, virile, rauque, l'avertissait et semblait la pétrifier. Pourtant, elle s'agrippait à ce bras, comme si elle ne voulait, ni tomber, ni s'en échapper. Quelques secondes s'écoulèrent, durant lesquelles un silence enveloppa les deux êtres. Au loin, un clocher vibra. La pièce était chaleureuse, illuminée par ce même rayon qui avait entouré la jeune fille quelques minutes auparavant. La main qui l'avait emplie d'effroi, glissa entre ses cheveux. Le visage de l'homme se frotta contre sa joue, alors qu'il s'abaissait. Il l'embrassa, et lui chuchota quelques paroles, auxquelles elle aquiecsa silencieusement. Ses petites mains délicates enlacèrent le cou de la silhouette masculine. Celle-ci la souleva, à nouveau. Plus délicatement. Ils sortirent de la Bibliothèque.

    « Yo llevo en el cuerpo un dolor
    Que no me deja respirar. »



    En face du jeune homme, elle chantonnait quelques paroles, une rengaine espagnole qui convenait si bien à ses traits hispaniques. Elle ne cessait de réitérer cette même phrase, pendant qu'elle brodait deux initiales sur une épaisse couverture de toile noire. Lui, il la regardait, intensément, presque violemment, comme s'il voulait la possèder. Il la détaillait toujours comme çà. Mais aujourd'hui, quelque chose avait changé. Il la touchait avant qu'elle ne le regarde, comme pour lui dire ouvertement qu'elle acceptait le contact physique. Elle n'avait pas vue venir cette main virile, belle, douce, qui se glissait à nouveau entre ses cheveux. La petite en était si troublée, qu'elle laissa tomber son ouvrage. Il n'hésita pas, et, la soulevant avec autant de facilité que s'il s'agissait d'une plume, il l'attira contre lui, sexuellement. Aujourd'hui, elle passait aux « deux chiffres ». Il s'était assez retenu, toutes ces années durant. Et elle aussi.

    _______________



    Elle hurlait. Ses cheveux étaient collés à sa nuque, à son front. Les mains agrippées à cette première, elle se faisait mal, criant ces termes affectueux pour qualifier ses parents. Elle ne les voyait plus. Où étaient-ils ? Entre les flammes, elle n'arrivait qu'à se faire mal aux yeux. Elle toussait, respirait avec difficulté. A six ans, on ne sait pas réellement comment réagir dans un cas extrême. Alors qu'elle s'imaginait arriver à se cacher sous le lit, idée stupide, une sorte d'ombre rejoignit le coin de la pièce opposé à la sienne. Un cri suraiguë, des bruits sourds. Sa mère qui criait son prénom comme si elle était le diable personnifié. Puis plus rien. Elle attendit, atterée, comme si son cerveau n'avait pas enregistré ce qui venait de se passer, à l'autre bout de la petite maison. Elle attendit que l'ombre inconnue ne se dirige vers elle. Et cela ne tarda pas. Pleurant, à cause de la fumée toxique qui l'envahissait, elle ne distingua qu'une forme asexuée, avant de tomber entre ses bras, inconsciente.

    _______________



    Dans la soirée, elle fût ammenée dans un établissement religieux où couraient jeune soeurs et jeunes prêtres, qui n'avaient jamais eû le temps de lui parler. Si bien qu'elle resta renfermée, à lire, lire, lire... Coincée dans sa bibliothèque, elle aimait toucher ces vieux documents, sentir leur odeur tapissée de souvenirs. Et attendait chaque jour la visite de ce bel homme. Toujours, il lui reprochait d'être trop présente ici, de ne pas sortir et profiter de ces rayons merveilleux du soleil. Et là, elle n'hésitait pas à lui répliquer qu'elle aimerait sortir, mais avec lui, et non plus seule. C'est vrai, pourquoi ne voulait-il jamais aller dehors, outre que la nuit ? Mais petit à petit, elle arrêta de le lui reprocher. Car si elle le faisait, il partait, au lieu de rester près d'elle tout le jour. Sans s'en rendre compte, il nourrissait en elle un désir ardent et sensuel, qui implosa ce jour fatidique de ses dix années passées à vivre. Ils firent l'amour, et la jeune fille apprit ainsi la véritable nature du charmant assassin. Il caressait de ses crocs, sa nuque vierge. Passait ses longues mains pâles sur ses hanches à peines formées. Ils ne se séparèrent plus. Et, sans s'en appercevoir...S'écoula dix ans. S'ils attirèrent les regards ? A vrai dire, ils faisaient peur. Enfermés, à se serrer l'un contre l'autre, à se toucher, sans cesse, plus personne dans ces religieux aux dogmes bien ordonnés n'osaient les regarder. Bientôt, on les oublia. Jusqu'à ce jour fatidique où la petite grandit à nouveau. Plus que la jouissance charnelle, son amant lui offrit la jouissance éternelle. Il la mordit. Elle savait qu'il voulait le faire, depuis quatorze ans déjà. Il ne cessait de mordiller sa chair, comme si son excitation ne parvenait déjà plus à rester en lui. Son désir perlait à ses lèvres. Et, provocatrice, elle n'hésitait pas à lui dévoiler son corps, suçotait son doigt ouvert par une feuille, attisait sa jalousie et ses sens sauvages. Elle ne mesurait pas la portée de ses gestes, si sensuels. Si bien qu'arrivé l'instant où lors de l'acte sexuel il croqua littéralement sa chair à quelques millimètres de sa jugulaire, elle crût mourir. Mais le sentiment ressenti en cet instant, le mélange de plaisir et de perte de la vie, fût pour elle une pré-renaissance. Renaissance qui se poursuivit lorsqu'il glissa de son poignet sur ses lèvres, une bonne lapée de son propre sang. Le travail accomplit, il disparu dans la nuit. Une semaine plus tard, une semaine à croupir sur le lit ayant scellé son destin, Zoey s'enfuit à son tour. Débuta alors une vie de bohème, à tuer, avec un sadisme et une horreur des plus triviaux et des plus obscènes.

    _______________



    Une nuit, à son habitude, elle avait à nouveau provoqué un de ces chasseurs qu'il ne fallait pas titiller. Et, imprudente, elle s'était immédiatement placée dans le rôle de la proie, fuyante. Rapide, Zoey avait pris de l'avance, bien que celle-ci soit bientôt réduite à quelques foulées. Elle pouvait entendre ce souffle rauque, haletant, du chasseur qui allait bientôt la tuer. Elle n'y pensait même pas. A vrai dire, elle n'y avait pas même pensé une seule fois, avant de croiser les yeux de ce garçon. Ce jeune homme, qui brillait dans la nuit, ce vampire... Une fraction de seconde, et son image était gravée à vie dans ses pâles yeux, appeurés non pas par ce chasseur, mais plus par la rencontre avec un autre vampire. C'était la première fois depuis... Depuis sa transformation... Qu'elle avait croisé un autre de son espèce. Elle était toute chose. Si bien que, malgré une légère connaissance de la ville - et des panneaux de signilisation, par ailleurs - elle pris un embranchement sans issue. Le chasseur ricanait, se jouait d'elle. La provoquait, alors.

    « Hey, cela fait deux heures que je poursuis ce vampire, elle est a moi. »



    Elle ne l'avait pas encore vu. Erreur maladroite. Il était grand, fin. Très beau. Elle le regardait, franche, pas impressionée pour le moins du monde, et pourtant très méfiante. La chasseur semblait surpris, avant de se tourner vers le vampire. Ils échangèrent quelques mots auxquels elle ne prêta pas une grande attention, trop heureuse d'avoir enfin une faille pour lui permettre de s'en sortir. Peut-être trop pressée d'en finir, le léger vent qui dégageait son parfum naturel chatouilla la peau de l'homme, qui, instinctivement, s'empressa de porter un coup à la jeune fille. Elle en eût le souffle coupé. La fraîcheur de la lâme lui brûlait le ventre. Elle laissa s'échapper quelques larmes de douleur. C'était la première fois qu'elle ressentait une telle sensation. Celle d'un objet la pénètrant pour la transperçer...Ah, non, ce n'était peut-être pas la première fois. Quoi qu'il en soit, elle recula, le regard trouble, la main à sa plaie, avant de lâcher un petit soupir douloureux en regardant ses doigts, eux aussi brûlés : de l'eau bénite. Elle coulait contre sa cuisse dénudée et laissait sa trace. Dos au mur, elle regardait un peu plus fixement le jeune vampire, maudissant ce chasseur qui l'empêchait de le distinguer avec précision. Chasseur qui, alors tourné avec mépris vers elle, levait déjà son foutu pieu jusqu'à son coeur. Les yeux mis clots, Zoey admira les gestes précis du vampire. Il le maitrisa si rapidement. Elle était séduite par ces traits délicats, cette présence rassurante et froide, pourtant. Elle eût le réflexe de sourire, avec fantaisie. Ses faussettes illuminèrent son visage pâle. Elle n'entendit pas ses parole, seul le grognement la fit rougir, sans qu'elle ne sâche pourquoi. Achevant l'homme à mains nues, il en consomma quelques lapées, avant de se reculer légèrement. Sans aucune pudeur, Zoey n'hésita pas. S'élançant doucement jusqu'au corps sans vie, elle se reprit des forces. La brûlure qu'elle ressentait était intense. Si bien que, alors qu'elle s'apprêtait à se reculer et à se blottir dans l'ombre de la ruelle, le jeune homme, agissant manifestement à l'opposé de ses habitudes, la prit contre lui et la souleva délicatement pour l'emmener dans son antre solitaire...

    _______________



    Il la soigna et apprit à apprécier sa compagnie. Elle ? Elle le trouvait si charmant, si beau et pragmatique. Elle ne cessait de se comporter en petite folle maladroite et désabusée. Elle savait en faire assez pour le faire sourire, et ne pas en faire trop pour l'agacer. Petit à petit, il se détendit, se laissa aller. Ils entreprirent une relation plus personnelle, plus joueuse, même. Bien qu'elle sâche qu'il aime être seul et serein, elle ne cesse de se montrer plus burlesque et amusé de jour en jour. Sa seule crainte ? Qu'il la trouve insupportable. C'est pourquoi, dans ces grandes soirées de calme, elle sait se tenir près de lui, les mains contre sa nuque à fixer le ciel, et à se taire, et à se détendre. Un an, déjà. Un an de folie pure et simple.




Terminé =)
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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   Lun 25 Fév - 11:42

Bienvenue =)
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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   Lun 25 Fév - 12:03

Merci x)
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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   Lun 25 Fév - 12:48

Magnifique fiche, c'est un vrai plaisir de te lire =)
Bienvenue en Enfer ^^
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MessageSujet: Re: (Zoey Smith aka. Angel)   

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